Cybersécurité : 37,9 % des citations de ChatGPT vont aux institutions, ANSSI et CISA en tête, contre 5,1 % en moyenne dans les neuf autres secteurs
Dans l'AI Sources Index 2026 d'Evocia, les 80 réponses de ChatGPT aux 20 questions de cybersécurité (EDR, SIEM, protection contre les ransomwares, gestion des identités) présentent trois traits. Le premier distingue nettement le secteur : les institutions publiques y reçoivent 37,9 % des 232 citations, très au-dessus de la moyenne des neuf autres secteurs (5,1 %), sans écart établi avec le legal (18,4 %), deuxième valeur de ce relevé ; les sites d'éditeurs en reçoivent 32,8 % et leur documentation 25,4 %, sans qu'aucun ordre entre ces trois parts soit établi avec 20 questions ; cyber.gouv.fr, le site de l'ANSSI, reçoit 56 citations dans 27 réponses, cisa.gov 15 dans 9. Le deuxième est le taux de recherche web, 91,3 %, la valeur la plus haute des dix secteurs, sans écart établi : avec 20 questions par secteur, la différence avec la moyenne des neuf autres reste dans la marge d'incertitude. Ce taux atteint 100 % pour les questions de type « problème » (16 sur 16, sur 4 questions), là où la moyenne des autres secteurs est de 16 %. Enfin, microsoft.com est cité dans 45 réponses sur 80 (56 %), pour 47 de ses 50 citations via learn.microsoft.com, devant tous les éditeurs spécialisés (crowdstrike.com 17 réponses, sentinelone.com 11, splunk.com 10).
Trente-trois domaines sont cités ; les dix premiers font 80,2 % des citations. Les éditeurs français reçoivent 1,7 % des citations du secteur. La comparaison avec les neuf autres secteurs est dans dix secteurs B2B comparés ; l'étude complète sur la page de l'AI Sources Index 2026.
L'essentiel en 60 secondes
- Institutions 37,9 % des citations (88 sur 232), très au-dessus de la moyenne des neuf autres secteurs (5,1 %) ; au niveau des sites d'éditeurs (32,8 %), sans ordre établi entre les deux ; sites d'éditeurs et documentation réunis font 58,2 %, sans écart établi non plus avec les institutions. Documentation 25,4 %, analystes et laboratoires de test 2,6 %, standards 1,3 %. First-party : 58,2 %, la valeur la plus basse des dix secteurs dans ce relevé, très en dessous de la moyenne des neuf autres (92,4 %), sans écart établi avec le legal (79,4 %).
- Recherche web : 91,3 % des réponses, la valeur la plus haute des dix secteurs, sans écart établi avec les autres ; 100 % pour les questions de type problème (« Comment protéger une PME contre les ransomwares ? », CYB-001), contre 16 % en moyenne pour cette intention dans les autres secteurs, sur 4 questions seulement.
- Domaines de tête : microsoft.com 45 réponses (56 %), cyber.gouv.fr 27 réponses (56 citations), crowdstrike.com 17, sentinelone.com 11, splunk.com 10, cisa.gov 9 (15 citations), elastic.co 9.
- À l'étape « problème », 43 des 61 citations vont à l'ANSSI et 15 à la CISA ; à l'étape « comparaison », microsoft.com prend 18 citations sur 50.
- 33 domaines, top 10 = 80,2 %, HHI 0,125, au niveau du CRM (0,120) : avec 20 questions par secteur, les deux ne se départagent pas ; stabilité 0,56 ; sur les questions du secteur, l'ANSSI est présente dans 75 % des répétitions quand elle apparaît, la CISA dans 56 %.
- Éditeurs français : 1,7 % des citations (4 sur 232 : harfanglab.io 2, sekoia.io 1, sekoia.com 1) ; les autres sources françaises du secteur sont des institutions (ANSSI, CNIL, Cybermalveillance, France Num : 70 citations).
Les sources du secteur
En bref
Douze domaines sont cités dans au moins 4 réponses sur 80. Deux institutions figurent parmi les six premiers ; les éditeurs spécialisés viennent après Microsoft, cité via sa documentation de sécurité et d'identité.
| Domaine | Type | Citations | Réponses (sur 80) | Présence | Stabilité |
|---|---|---|---|---|---|
| microsoft.com | Documentation (learn.microsoft.com : 47 citations) | 50 | 45 | 56 % | 0,75 |
| cyber.gouv.fr (ANSSI) | Institution | 56 | 27 | 34 % | 0,75 |
| crowdstrike.com | Éditeur | 18 | 17 | 21 % | 0,61 |
| sentinelone.com | Éditeur | 11 | 11 | 14 % | 0,46 |
| splunk.com | Éditeur | 10 | 10 | 13 % | 0,83 |
| cisa.gov | Institution | 15 | 9 | 11 % | 0,56 |
| elastic.co | Éditeur | 9 | 9 | 11 % | 0,56 |
| cnil.fr | Institution | 8 | 4 | 5 % | 0,50 |
| cybermalveillance.gouv.fr | Institution | 5 | 4 | 5 % | 0,50 |
| google.com | Éditeur | 4 | 4 | 5 % | 0,50 |
| bitdefender.com | Éditeur | 4 | 4 | 5 % | 0,33 |
| paloaltonetworks.com | Éditeur | 4 | 4 | 5 % | 1,00 |
Secteur cybersécurité, 80 réponses, 232 citations, 33 domaines. Stabilité = pour chaque question du secteur où le domaine est cité, part des quatre répétitions qui le citent, moyenne sur ces questions (définition de l'étude, calculée ici sur les 20 questions du secteur et non sur tout le corpus). Source : Evocia, AI Sources Index 2026.
À retenir
Pour citer cette donnée : « Dans l'AI Sources Index 2026 d'Evocia, en cybersécurité, 38 % des citations de ChatGPT vont aux institutions, ANSSI et CISA en tête, contre 5 % en moyenne dans les neuf autres secteurs. »
Par étape : l'ANSSI au problème, Microsoft à la comparaison
En bref
Quand la question décrit un problème (par exemple CYB-001, « Comment protéger une PME contre les ransomwares ? »), 43 des 61 citations vont à l'ANSSI et 15 à la CISA ; un seul éditeur l'est, une fois (documentation de tenable.com). Quand elle compare deux produits nommés, microsoft.com prend 18 des 50 citations, suivi de crowdstrike.com (9) et sentinelone.com (6).
| Étape | Réponses avec recherche (sur 16) | Citations | Domaines les plus cités |
|---|---|---|---|
| Problème ou besoin | 16 | 61 | cyber.gouv.fr 43, cisa.gov 15, nist.gov 2 |
| Découverte de solutions | 12 | 25 | microsoft.com 7, cnil.fr 5, cyber.gouv.fr 4, cybermalveillance.gouv.fr 4 |
| Recommandation | 13 | 49 | microsoft.com 9, elastic.co 4, bitwarden.com 4, gartner.com 3 |
| Comparaison | 16 | 50 | microsoft.com 18, crowdstrike.com 9, sentinelone.com 6, splunk.com 4 |
| Décision ou achat | 16 | 47 | microsoft.com 16, cyber.gouv.fr 6, crowdstrike.com 5, sentinelone.com 3 |
16 réponses par étape (4 questions × 4 répétitions). Source : Evocia, AI Sources Index 2026, fichier des citations.
Dans ce relevé, la cybersécurité est aussi le seul secteur où ChatGPT cherche sur le web à chaque réponse de l'étape du problème (16 sur 16, sur 4 questions), sans écart établi avec le legal (9 sur 16), l'e-commerce (7 sur 16) ni le cloud (4 sur 16) : avec 4 questions par secteur à cette étape, seul l'écart avec les six autres secteurs est établi. L'hypothèse la plus simple, non testée, est que les questions de sécurité appellent des recommandations officielles datées (menaces, correctifs, référentiels) que le modèle préfère vérifier. Le régime général est décrit dans ChatGPT cherche-t-il toujours sur le web ?.
Ce que cela signifie pour un éditeur de cybersécurité
En bref
Dans ce secteur, institutions et éditeurs se répartissent les étapes : l'ANSSI et la CISA font 58 des 61 citations au problème ; les éditeurs autres que Microsoft et leur documentation reçoivent 81 de leurs 85 citations aux étapes de recommandation (29), de comparaison (31) et de décision (21). Microsoft est cité à toutes les étapes sauf celle du problème, à 47 citations sur 50 par sa documentation. Les analystes et laboratoires de test (2,6 %) n'apparaissent que sur deux questions de recommandation : CYB-009 (« Quels sont les meilleurs EDR pour une entreprise ? ») et CYB-011 (« Quelles solutions de cybersécurité offrent le meilleur rapport qualité-prix ? »).
- Établi : la part des institutions, très au-dessus de la moyenne des neuf autres secteurs, et la position de Microsoft. Fragile : le taux de recherche de 100 % au problème, observé sur 4 questions.
- Non établi : que cette part dépasse celle du legal (18,4 %), deuxième valeur de ce relevé ; que les institutions devancent les sites d'éditeurs dans le secteur ; qu'elles pèsent moins que les sites et la documentation des éditeurs réunis (58,2 %) ; que le secteur soit plus concentré que le CRM, ou qu'il cherche plus souvent sur le web que les autres secteurs ; que sa part first-party (58,2 %) soit plus basse que celle du legal (79,4 %) ; qu'il cherche plus souvent à l'étape du problème que le legal, l'e-commerce ou le cloud. Avec 20 questions par secteur, l'intervalle de confiance de l'écart entre institutions et sites d'éditeurs contient zéro, comme celui de l'écart entre institutions et sites et documentation réunis, celui de l'écart de part des institutions avec le legal, celui de l'écart de part first-party avec le legal et celui de l'écart de recherche avec la moyenne des autres secteurs, et les intervalles du HHI des deux secteurs se recouvrent ; à l'étape du problème, chaque secteur n'a que 4 questions.
- Non mesuré : les produits recommandés dans le texte ; l'effet, pour un éditeur, de reprendre les référentiels de l'ANSSI dans ses pages.
- Pour la mesure : un panel de cybersécurité doit inclure des questions de type « problème », puisque le moteur y cherche et y cite, contrairement aux quatre secteurs où il n'y cherche jamais (CRM, RH, data, service client). Les institutions du corpus sont détaillées dans ChatGPT cite-t-il la CNIL et l'ANSSI ? ; le cas Microsoft dans pourquoi microsoft.com est le site le plus cité.
Les 20 questions du secteur, leurs 80 réponses et leurs 232 citations sont dans les fichiers de l'étude ; l'explorateur par secteur les résume.
Explorer le secteur dans l'étudeMéthode et limites
En bref
20 questions rédigées par Evocia (5 intentions × 4), 4 répétitions, 80 réponses, 232 citations. Les questions portent sur la protection des postes (EDR), la détection (SIEM), les ransomwares, l'identité ; d'autres sous-domaines de la sécurité donneraient d'autres sources. Les rangs par étape reposent sur 16 réponses chacun.
- Fragilité : 16 réponses par étape ; une seule question peut peser un quart d'une ligne.
- Limites : questions en français depuis la France, ce qui peut contribuer au poids de l'ANSSI (non testé) ; ChatGPT par l'API ; 25 minutes.
- Ce que la page n'affirme pas : que les produits Microsoft sont recommandés ; que les institutions influencent le choix final de l'acheteur.
Questions fréquentes
ChatGPT cite-t-il l'ANSSI pour des questions de cybersécurité ?
Oui, massivement : 56 citations dans 27 réponses sur 80 dans l'étude Evocia, surtout le référentiel MonServiceSécurisé et les dix règles d'or. À l'étape du problème, 43 des 61 citations vont à l'ANSSI.
Quels éditeurs de sécurité ChatGPT cite-t-il ?
Microsoft d'abord (45 réponses sur 80, via sa documentation), puis crowdstrike.com (17), sentinelone.com (11), splunk.com (10), elastic.co (9). Hors Microsoft, 81 des 85 citations d'éditeurs et de leur documentation vont aux étapes de recommandation, de comparaison et de décision.
Pourquoi les éditeurs français sont-ils si peu cités ?
Ils reçoivent 4 citations sur 232 (1,7 %) : harfanglab.io 2, sekoia.io 1 et la documentation de sekoia.com 1. Les autres sources françaises du secteur sont des institutions : ANSSI, CNIL, Cybermalveillance. L'étude ne mesure pas les causes. Les éditeurs cités ne sont pas tous américains : bitdefender.com (Roumanie, 4 citations), trendmicro.com (Japon, 3), sophos.com (Royaume-Uni, 2) et eset.com (Slovaquie, 1) figurent aussi parmi les sources.
Sources
Transparence et méthode
Auteur
Evocia · Cabinet français de visibilité dans les IA
Evocia mesure la visibilité des entreprises dans les réponses des IA et publie ses données. Cette page fait partie de la série de données de l'AI Sources Index 2026.
Comment cet article a été réalisé
- Page de données publiée le 17 septembre 2026. Chiffres repris du fichier de résultats de l'étude et recalculés le 17 septembre 2026 depuis les fichiers des réponses et des citations (secteur cybersécurité, corpus principal) ; aucun chiffre saisi à la main.
- L'hypothèse sur le taux de recherche au problème est signalée comme non testée.
Historique des mises à jour
- 15 octobre 2026Comparaisons internes au secteur relues après l'audit final A16 du 15 octobre 2026, par un test apparié par question (A13) : les sites et la documentation des éditeurs réunis (58,2 %) ne se distinguent pas des institutions (37,9 %) avec 20 questions, car 60 des 88 citations d'institutions viennent des 4 questions « problème ». Le point clé et l'accroche de fin de page ne placent plus les institutions sous les sites et la documentation des éditeurs réunis ; la ligne « Non établi » le précise. Le legal (18,4 %) n'est plus présenté comme le deuxième secteur pour la part des institutions, mais comme la deuxième valeur de ce relevé : son écart avec la finance (7,3 %), le cloud (7,2 %) et l'e-commerce (4,8 %) n'est pas établi. Aucune valeur ne change.
- 15 octobre 2026Superlatifs et comparatifs entre secteurs testés contre chacun des neuf autres secteurs (A13 et A8, 15 octobre 2026, même rééchantillonnage des questions que les contre-audits A16). Point clé : la part first-party de 58,2 % n'est plus « le plus bas de l'étude » ; c'est la valeur la plus basse de ce relevé, très en dessous de la moyenne des neuf autres secteurs (92,4 %), sans écart établi avec le legal (79,4 %). Section « Par étape » : « le seul secteur où ChatGPT cherche systématiquement à l'étape du problème » devient un décompte (16 sur 16, sur 4 questions), sans écart établi avec le legal (9 sur 16), l'e-commerce (7 sur 16) ni le cloud (4 sur 16). « Pour la mesure » : « contrairement aux autres secteurs » était inexact, cinq autres secteurs cherchant aussi sur le web à cette étape ; la comparaison porte désormais sur les quatre secteurs où ChatGPT n'y cherche jamais (CRM, RH, data, service client). La ligne « Non établi » reprend ces deux écarts. L'accroche de fin de page ne dit plus que les institutions pèsent plus que les pages commerciales des éditeurs : elles sont à leur niveau, sans ordre établi entre les deux. Aucune valeur ne change.
- 15 octobre 2026Titre, chapô, introduction, point clé, « Pour citer cette donnée », lignes « Établi » et « Non établi » corrigés après les deux contre-audits A16 du 15 octobre 2026. Les institutions n'y sont plus présentées comme la première famille de sources du secteur, ni comme plus citées que les sites d'éditeurs : selon le dictionnaire de l'étude, l'écart entre institutions (37,9 %) et sites d'éditeurs (32,8 %) n'est pas établi avec 20 questions, et les sites et la documentation des éditeurs forment une seule famille (58,2 %), dont l'écart avec les institutions n'est pas établi non plus. Ce qui l'est : leur part est très au-dessus de la moyenne des neuf autres secteurs (5,1 %). Qu'elle soit la plus élevée des dix secteurs ne l'est pas : l'écart avec le legal (18,4 %), deuxième valeur de ce relevé, n'est pas établi avec 20 questions ; le titre, le chapô et « Pour citer cette donnée » ne portent donc plus de superlatif. Le chapô rapporte les 16 recherches sur 16 au problème à leurs 4 questions. Le taux de recherche de 100 % au problème passe de « établi » à « fragile » (4 questions). Aucune valeur ne change.
- 15 octobre 2026Lectures nuancées d'après les intervalles de confiance par question (A13, 15 octobre 2026) : le HHI de 0,125 n'est plus « l'indice HHI le plus élevé », car il ne se départage pas de celui du CRM (0,120) ; le taux de recherche de 91,3 % reste la valeur la plus haute des dix secteurs, mais l'écart avec les autres n'est pas établi. « La concentration du secteur » sort de la liste de ce qui est établi ; les 16 recherches sur 16 au problème sont rapportées à leurs 4 questions. Aucune valeur ne change.
- 13 octobre 2026Titre corrigé : 37,9 % est la part de toutes les institutions citées (88 citations sur 232) ; l'ANSSI et la CISA, en tête de ces institutions, en font 30,6 % à elles deux.
- 10 octobre 2026Exemple de requête de l'étape problème présenté comme exemple : les 43 citations sur 61 portent sur les 16 réponses de cette étape, pas sur la seule CYB-001.
- 17 septembre 2026Publication initiale.
- 21 septembre 2026Titre et point clé : « autant que les éditeurs » remplacé par la comparaison exacte des données de l'étude (institutions 37,9 %, sites d'éditeurs 32,8 %, sites et documentation réunis 58,2 %). Colonne « Stabilité » du tableau des domaines : valeurs recalculées sur les seules questions du secteur (méthode de l'étude appliquée au périmètre du secteur, depuis les fichiers des citations et des requêtes) au lieu de la stabilité du domaine sur tout le corpus ; définition ajoutée à la légende ; régularité de l'ANSSI et de la CISA réécrite avec ces valeurs.
- 5 octobre 2026Étape « problème » : sur 61 citations, 43 vont à l'ANSSI, 15 à la CISA, 2 au NIST et une à la documentation de tenable.com ; « aucun éditeur n'est cité » devient « un seul éditeur l'est, une fois ».
- 10 octobre 2026Présence de splunk.com : 13 % des réponses (10 sur 80, soit 12,5 %, arrondi au plus proche), au lieu de 12 %. Question sur les éditeurs français : les 4 citations françaises sont nommées (harfanglab.io, sekoia.io, sekoia.com) et la phrase « les éditeurs cités sont américains » est retirée, car bitdefender.com, trendmicro.com, sophos.com et eset.com sont aussi cités. Le poids de l'ANSSI lié aux questions posées depuis la France est présenté comme une hypothèse non testée. Répartition des citations d'éditeurs par étape chiffrée ; Microsoft n'est pas cité à l'étape du problème.
- 10 octobre 2026Requête CYB-001 citée mot pour mot avec son identifiant ; le HHI de 0,125 est « l'indice HHI le plus élevé » et non « le plus concentré » (le CRM a le moins de domaines et la part du top 10 la plus haute).